
Digne fils de mon Papa, j'apprécie la fraîcheur et me sentirai à l'aise, dans quelques années, en polaire sans-manche, par -15°C en train de contempler le Viso depuis les cimes enneigées de Serre-Che. Pour l'heure, je terrasse les Boutons qui m'avaient déclaré la Guerre. L'ennemi avait misé sur la chaleur (due à mes vêtements) pour me vaincre. Mes alliés, Maman et Papa, m'ont donné une arme fatale : je me dévêts légèrement... et c'est la fin des Boutons, un vrai boutonicide. Veni, vidi, vici.
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